24 mars 2025
Une liste m’incite à rejoindre un collectif qui veut aller à l’élection présidentielle, avec des dizaines de personne en copie.
Je réponds:
« Bonsoir,
par « plan », je ne parlais pas de « méthode pour aller à la présidentielle ».
Il n’y a pas de voie électorale. Nous avons essayé, c’est moins possible encore aujourd’hui qu’hier. Nos candidats n’ont jamais été tolérés. L’administration a carrément refusé de m’envoyer le dossier. Quand bien même vous auriez le dossier, de deux choses l’une: soit vous obtenez les signatures, soit pas. Les maires reçoivent des mots clairs: « vous signez pour ce candidat-ci (vous), et vous perdez vos dernières enveloppes, en plus on vous débarque. Pigé ? ». Vous ne les aurez donc pas, en tous cas pas en nombre suffisant (quelques maires qui partent à la retraite n’en n’ont plus rien à cirer et ont misé sur vous, ils sont cinq en tout et pour tout). Mais à supposer que miraculeusement, les 500 maires signent, de deux choses l’une: soit vous êtes soutenu par les médias, soit pas. Vous serez laminé par les médias, qui vous découvriront une pédophilie ou des comptes bancaires à Panama. Mais supposons que par miracle, tel ne soit pas le cas. En ce cas, de deux choses l’une: soit on vous fiche la pression personnellement, soit pas. L’usage veut qu’on vous passe à tabac une ou deux fois, on vous éclatera la rate, on vous mettra des coups de pieds dans la figure pendant que vous serez au sol (vous y laisserez vos dents), vous serez cambriolé (adieu à votre collection de timbres et à l’argenterie que vous a laissé Mamie Zette…), vous subirez des menaces et des injures dans la rue, des crachats, des gros bras vont revenir dérégler votre voiture, ou tenter de vous empoisonner, ou de faire péter votre appartement (n’allez pas en randonné en forêt, ayez des gardes-du-corps, ne sortez pas, ne dormez pas une semaine de suite au même endroit), la DGSI va vous envoyer deux ou trois spécialistes qui connaissent leur affaire. Mais supposons que cela n’arrive pas, pour une raison qui m’échappe totalement. Vous vous retrouvez dans des débats publics. De deux choses l’une: soit les autres candidats vous laminent, soit pas. Soyons clairs: ils vont vous réduire en bouillie. Ils pratiquent depuis des décennies alors que vous débarquez de la lune. Ils ponctuent leurs phrases de mots-clés que vous ignorez et qui amènent le soutien de loges obscures dont vous n’avez pas idée. Mais supposons que ce jour-là, à cause d’un orage magnétique, personne n’entende les autres et ne retienne que vous. C’est-y pas beau, ça ? De plus, depuis quelques temps, et sans rien y comprendre, vous avez un charisme extraordinaire, tout le monde vous veut sur les plateaux, vous ne commettez jamais un mot de trop, vous êtes beau, bien habillé, drôle, plaisant, avec un passé absolument irréprochable, aucune honteuse manie, aucun tic, pas de tâche de vin sur la figure, pas de tatouage (ou très discret), une santé de fer, vous êtes disponible, les femmes raffolent de vous et les hommes ne sont pas jaloux. De deux choses l’une: soit vous allez courageusement jusqu’au jour de l’élection, soit pas. C’est clair: le candidat le plus en vue va vous proposer de vous rallier. Vous n’avez qu’1 ou 2% dans les sondages. Faut-il vous maintenir, au risque que les millions de Français qui votent pour l’autre vous haïssent et se rappellent toute leur vie que vous avez empêché l’élection du « meilleur candidat » ? Vos enfants, vos cousins, vos voisins recevront des messages de menaces, l’un de vos neveux sera agressé. Les impôts vont magiquement venir vous voir pour un redressement fiscal. Tout pourrait s’arranger à une condition: vous laissez tomber. Mais parce que vous êtes superman, vous tenez bon ! De deux choses l’une: soit vous avez 15 millions cash, tout de suite, soit vous ne les avez pas. Il faut financer la campagne et les sondages (c’est obligatoire, ne cherchez pas). Chance incroyable, vous avez joué au Loto et bingo, c’est le jackpot ! Ou alors, un émir a de l’argent pour vous et ni Bercy, ni l’ACPR, ni l’AMLA, ni TRACFIN ne pipent mot, ils laissent passer ! ça alors, c’est du pot ! Et puis, des banques acceptent de vous ouvrir un compte de campagne. Pour une veine, c’est une veine ! Passons. Vous vous retrouvez au 20 heures, vos affiches et votre programme ont bien été acheminés au bon endroit, tout s’est fait correctement (alors que ce n’est jamais le cas pour un candidat hors-système mais rêvons…). A 20.00, le jour J, soit vous avez les 10 millions de voix pour être au second tour, soit pas. Bon, on va pas se beurrer des tartines: vous aurez 275.000 voix, comme tout le monde. Mais pas de pot, le ministère n’en décompte que 8700. Et pas moyen de faire sortir le vrai chiffre. De toute façon, 275.000 voix, ça ne suffit pas. Vous êtes recalé. Mais sacré Bon Dieu, voilà que le journal de 20.00 annonce que vous avez gagné ! Vous êtes élu. Merci Jésus ! On vous intronise, vous entrez à l’Elysée. Des centaines de filles toutes plus belles les unes que les autres sont prêtes à tout pour vous séduire, mais vous ne craquez pas. L’ambassadeur américain vient vous voir et vous dit: « Les Etats-Unis et nos amis n’aimeraient pas que vous touchiez aux impôts, ça pourrait mal se passer, et vous n’avez pas d’armée pour nous empêcher de vous faire quitter le Mali, où se trouve de quoi faire tourner vos centrales. OK ? Alors, voilà ce qu’on va faire… » Là, vous lui dites dans les yeux, tel John Wayne: « Mon pote, continue sur ce ton et je vais te passer par la fenêtre. Sors d’ici, ou c’est moi qui te sors avec mon pied au cul. » Le grand rabbin vient aussi pour vous raisonner, avec l’archevêque de Paris, expliquant que vos méthodes rappellent les heures les plus sombres et qu’on vous suspecte d’être d’ultra-droite nazi. Croyez-moi, ça sent le merlu pas frais et il est temps de mettre les adjas. Mais vous assumez ! « Vous les religieux, je vous conseille de vous enfermer dans vos paroisses, parce que je vais faire du nettoyage ! » Cet homme est tout simplement un miracle sur patte, et encore vivant ! Voilà-t’y pas que les syndicats se collent dans la rue. Tout est bouché. Ils exigent votre démission. Les infirmières ne peuvent plus travailler, les écoles sont bloquées, plus d’essence dans les raffineries, l’économie sombre en chute libre. Et avec ça, les prises électriques ne marchent plus à l’Elysée, nom d’une pipe, pas moyen de recharger votre téléphone ! Mais soudain, alléluia, tout s’arrange sans que vous y compreniez rien.
Ça fait beaucoup de miracles, pas vrai ? Mais supposons. Vous y êtes, au pouvoir, et aucun nuage à l’horizon. On n’a pas vu ça depuis Henri II. Eh bien, je vais vous dire: c’est là qu’arrive la plus mauvaise surprise. Vous ne pourrez tout simplement pas réformer le pays, parce que sa gestion a été remise intégralement à l’Europe: impôts, défense, monnaie, taux directeurs, syndicats, programmes scolaires, armée, surveillance des individus, réglementations médicale qui va jusqu’à la gestion des caries dentaires, tout, tout, tout dépend de l’étranger ! Vous êtes paralysé. Vous servez de potiche. Et comme vous ne pouvez rien faire, de ce fait, ce sont les bons les Français, cette fois, qui commencent à gronder. Là-dessus, il se produit le classique combo d’emmerdements destinés à vous faire plier: on vous lance dans les pattes des problèmes sérieux: pandémie, ou guerre, ou émeutes, ou inflation, ou tout ça réuni et d’autres trucs encore… Vous êtes débordé.
Conclusion ? De deux choses l’une: soit vous démissionnez au bout de trois mois, soit vous vous accrochez. Si vous vous accrochez, vous êtes accueilli avec des vivats par toute la presse… dans le camp des salauds.
Voilà ce qui attend un candidat qui voudrait vraiment bien faire.
La voie électorale, nous l’avons essayée maintes fois depuis 40 ans, ça ne marchera jamais. Aucun adversaire du système n’y accédera jamais. Il faut que ce soit clair dans votre esprit. Aucun militant anti-parti n’accédait au Soviet Suprême en Union soviétique ni à l’un quelconque des soviets locaux. Je suis fasciné de voir que des Français rationnels et adultes sont encore dans cette foi… La République française est l’un des soviets européens. Je n’ai pas besoin de vous expliquer pourquoi : nous avons recensé 70 points qui confirment que l’Europe est une nouvelle union soviétique, comme l’ont dit d’ailleurs Vladimir Boukovsky et Alexandre Soljenitsyne. C’est la Commission européenne, élue par personne, qui décide. Un point c’est tout. Et c’est d’ailleurs pour cela que MM. Asselineau et Philippot veulent en sortir (ce en quoi ils ont raison, mais sans aller jusqu’au bout du raisonnement).
La solution n’est pas là.
Rémy D. WIEDEMANN »
14 mars 2025
Lettre de Rémy D. WIEDEMANN à Lech Walesa.
L’ancien président de la Pologne, co-fondateur du célèbre syndicat Solidarnosc*, a peut-être rédigé cette lettre très douteuse à l’adresse du président Donald Trump :
De Lech Walesa à Donal Trump
« Votre Excellence, Monsieur le Président,
C’est avec crainte et dégoût que nous avons regardé le compte rendu de votre conversation avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Nous trouvons insultant que vous attendiez de l’Ukraine qu’elle fasse preuve de respect et de gratitude pour l’aide matérielle fournie par les États-Unis dans sa lutte contre la Russie. Nous devons exprimer notre gratitude aux soldats ukrainiens héroïques qui ont versé leur sang pour défendre les valeurs du monde libre. Ils meurent en première ligne depuis plus de 11 ans au nom de ces valeurs et de l’indépendance de leur patrie, attaquée par la Russie de Poutine.(…)
Notre inquiétude a également été renforcée par l’atmosphère qui régnait dans le Bureau ovale pendant cette conversation, qui nous a rappelé les interrogatoires que nous avons subis aux mains des services de sécurité et les débats devant les tribunaux communistes. Les procureurs et les juges, agissant au nom de la toute-puissante police politique communiste, nous expliquaient qu’ils détenaient tout le pouvoir alors que nous n’en détenions aucun. Ils ont exigé que nous cessions nos activités, arguant que des milliers de personnes innocentes souffraient à cause de nous. Ils nous ont dépouillés de nos libertés et de nos droits civils parce que nous avons refusé de coopérer avec le gouvernement ou d’exprimer notre gratitude pour notre oppression. Nous sommes choqués que le président Volodymyr Zelensky ait été traité de la même manière.(…)
Nous nous souvenons que sans le président Ronald Reagan et l’engagement financier de l’Amérique, l’effondrement de l’empire soviétique n’aurait pas été possible. Le président Reagan a reconnu que des millions d’esclaves avaient souffert dans la Russie soviétique et dans les pays qu’elle avait subjugués, y compris des milliers de prisonniers politiques qui ont payé leur défense des valeurs démocratiques avec leur liberté. Sa grandeur résidait, entre autres, dans sa décision inébranlable d’appeler l’URSS un « Empire du Mal » et de la combattre avec détermination. Nous avons gagné, et aujourd’hui, la statue du président Ronald Reagan se dresse à Varsovie, face à l’ambassade des États-Unis.
Monsieur le Président, l’aide matérielle – militaire et financière – ne peut jamais être assimilée au sang versé au nom de l’indépendance de l’Ukraine et de la liberté de l’Europe et de l’ensemble du monde libre. La vie humaine n’a pas de prix ; Sa valeur ne peut pas être mesurée en argent. La gratitude est due à ceux qui sacrifient leur sang et leur liberté. C’est une évidence pour nous, les gens de Solidarność, anciens prisonniers politiques du régime communiste sous la Russie soviétique.(…)
Signé
Lech Wałęsa, ancien prisonnier politique, président de la Pologne et une quarantaine d’anciens prisonniers politiques du régime communiste en Pologne » (Sources: Reuters, presse mondiale, profil Facebook de Walesa)
Ceci accompagné de la photo:
Réponse de Rémy D. WIEDEMANN, ancien prisonnier politique, conseiller national puis président du Mouvement démocrate de Haute-Garonne puis président du Mouvement Démocrate national, ex-combattant sur le front croate, co-fondateur de Solidarité France-Croatie et de la Vraie France (mouvement pour le renversement.fr) :
De Rémy D. WIEDEMANN à Lech WALESA:
« Monsieur le Président, cher défenseur de la liberté et opiniâtre militant anti-communiste,
nous avons été avec vous de longues années durant, dans le combat contre le socialisme d’Etat, y compris les armes à la main. Nous avons le devoir de vous dire que vous faites gravement erreur. Vous êtes confondu par la propagande OTAN la plus grossière. Il est plus probable d’ailleurs que ce courrier, on vous l’ai fait écrire ou on vous l’attribue, car je ne peux imaginer que vous soyez d’une telle cécité.
Si ! le gouvernement du président déchu Zélensky, qui se maintient sans avoir été réélu, est sensé être reconnaissant de l’aide qui lui a été apportée, à moins qu’il n’éprouve une culpabilité lancinante dans cette tentative forcenée qu’il conduit depuis 2014 d’écraser et d’annexer le Donbass (les deux républiques de Donetsk et de Lougansk). Car c’est bien le pouvoir kiévien qui a accédé au pouvoir par un putsch et persécuté sa population, laquelle s’est massivement déplacée vers l’Est pour se protéger, où elle a continuellement été bombardée, avec des scènes abominables dont cette jeune femme et son bébé tués en plein parc public qui ont ému la planète entière. Ces assassinats délibérés, sans que quiconque n’intervienne, ont duré des années. C’est très tardivement que l’armée russe a daigné réagir, de la même manière que la France intervient au Mali ou au Niger quand des groupes d’individus martyrisent la population.
La Russie a évité au monde une guerre totale jusqu’à cet instant, et en tant que Français, anticommuniste et chrétien, nous l’en remercions sincèrement.
Si nous avons combattu l’Union soviétique russe et ses satellites, nous combattons l’Union soviétique européenne. Car les pôles se sont inversés, ce que vous ne semblez pas avoir remarqué. La liberté est passée à l’Est, et la tyrannie à l’Ouest. Nous soutenons les efforts conduits par tous ceux qui s’opposent à cette Europe qui déteste la liberté, la paix, qui se consacre à l’annexion de territoires, à l’usurpation du pouvoir ou encore l’écrasement des populations par mille moyens incluant l’insécurité, la fiscalité, les arrestations, la préventive abusive, les écoutes téléphoniques, les violences policières, les médias interdits, l’empoisonnement public de diverses manières (virus, vaccins, eau de consommation domestique, épandages aériens…), l’abrutissement de l’enfance par les systèmes de domestication scolaire, l’invasion migratoire, l’insécurité organisée, les milices radicales instrumentalisées par la police, la perversion qui consiste à dire que l’homme peut tomber enceinte et qu’il y aurait davantage que deux genres , la violence de polices qui pénètrent à domicile en fracassant des portes, parce que le citoyen a commis la faute d’exprimer une opinion sur un réseau social, l’interdiction faite de prier en public ou même maintenant à domicile, l’élimination des vieillards par absorption de poisons à l’hôpital, la pauvreté de masse, l’interdiction de crèches de Noël dans les écoles et les mairies, la surveillance par des millions de caméras, l’avortement financé et même constitutionnalisé en République française (qu’en dites-vous, vous qui vous dites catholique ?), l’apariage homosexuel, la sexualisation de l’enfance, les trafics de chair humaine, d’organes, de drogues et d’armes etc. Tout cela, c’est à l’Ouest, dans nos pays, que cela se passe.
Monsieur le Président, votre âge fort respectable vous fait confondre l’Union soviétique et la Russie d’aujourd’hui. Vous n’avez pas remarqué que la liberté est passée à l’Est et le soviétisme à l’Ouest. Vous n’avez pas remarqué qu’en Pologne, la police intervient dans les bâtiments de la radio-télévision et fait arrêter les journalistes, vous n’avez pas remarqué qu’en France la population était matraquée, surveillée, fichée, imposée comme cela se faisait en Union soviétique, vous n’avez pas remarqué tout simplement que l’Union européenne était la nouvelle Union soviétique, plus ingérante encore non seulement dans la vie quotidienne des citoyens mais également dans la vie politique publique, en décidant d’annuler des élections présidentielles voire des candidats comme on l’a vu en Roumanie ou plus généralement dans tous les pays européens ou des candidats nationaux subissent mille avanies, arrestations, persécutions de toutes sortes, campagnes de dénigrement etc. Le grand dissident Vladimir Boukovsky disait dans son dernier livre ce que je dis : l’Union soviétique est passée à l’Ouest. Je crois être un bon exemple de ce qu’est la dictature européenne – car c’en est une sans aucun doute, les faits sont là et qualifiés constitutionnellement. Pour avoir demandé le renversement du gouvernement Macron, lequel est coupable entre autres choses d’avoir truqué les chiffres des résultats de l’élection présidentielle, j’ai fait deux ans de prison sans aucun jugement, sans procès, sans tribunal ! C’est cela, l’Europe, Monsieur le Président. Et, pis encore, j’ai vu mes enfants également incarcérés, comme au temps très lointains de Charles Dickens !
La guerre que conduit l’union soviétique européenne et son ex-allié américain contre la Russie, en disposant des centaines de bases militaires autour de la Russie, ce que la Russie ne fait pas en retour, témoigne de l’acharnement du Bloc de l’Ouest à obtenir la destruction de la Russie d’abord et la primauté mondiale ensuite, ce qui n’aura jamais lieu. N’oubliez pas à quel point l’Ukraine entretient des trafics: enfants, femmes, drogue, armes, argent blanchi. Nul ne l’ignore: 30% des armes ont disparu, et plus de 50% de l’argent que l’Occident a envoyé. L’Ukraine a également sacrifié plus d’un million de jeunes et moins jeunes Ukrainiens qui sont enlevés sur la voie publique avec violences – ce qui montre assez qu’ils n’ont aucune envie de se battre pour le sieur Zélensky – tandis que chacun sait depuis 2022 que l’Ukraine perdra cette guerre où les Russes sont beaucoup plus fort que l’Ouest tout entier, ligué. Notez également que l’Ouest est vaincu par sa gabegie, son soviétisme lamentable, ce qui à tout le moins illustre le proverbe:
« A quelque chose malheur est bon. » M. Zélensky s’est conduit en orgueilleux velléitaire, ignorant les formes les plus basiques de la courtoisie, en refusant de suivre les recommandations du protocole américain. Ce n’est guère étonnant de la part d’un cocaïnomane… pas très catholique, comme vous l’avez sans doute appris. Lui-même a détourné des centaines de millions d’euros pour de faire construire là des maisons de jeux, là des villas, et bien sûr hors d’Ukraine. Il est impliqué dans un nombre de fraudes qui dépasse l’entendement. Sachant que la guerre était perdu, il a sciemment persisté, sous influence du Bloc de l’Ouest, à envoyer des gens à la mort. Et c’est ce sinistre tueur en série que vous soutenez ? Cet agent du soviétisme occidental ? Non, Monsieur le Président, nous ne saurions vous approuver. Nous vous recommandons de vous tenir au fait de la lutte contre le communisme : il réside aujourd’hui dans la lutte contre les blocs hyper-bureaucratiques comme l’Europe, dont le Soviet suprême n’est élu par personne, mais désigné par des oligarques obscurs et des bureaucraties anti-démocrates. »

*: des amis polonais nous ont démontré que Lech Walesa fut un très probable agent de la CIA. Cette récente réaction de sa part semble l’illustrer.
6 mars 2025
Constat n°1: la fédération de nos mouvements a besoin de finances, de notoriété, de soutien populaire mondial.
Constat n°2: le monde est pollué, d’abord par le plastic, ensuite par des détritus de toutes sortes. En Indonésie, en Inde, aux Maldives, Vietnam, Laos, Cambodge, Thaïlande (tout l’Asean en fait), presque partout en Afrique, presque partout en Amérique du Sud, en fait pratiquement partout dans le monde et jusqu’aux deux-tiers en Occident (!), les poubelles ne sont pas recyclées. C’est sans doute le problème n°1 à la surface du globe, autrement plus sérieux que le « réchauffement ». Soit les déchets sont simplement jetées à la mer, soit elles sont stockées en tumulus (parfois hauts de plus de 75 mètres et très étendus), soit brûlés, soit enfouis. Le meilleur brûlis est… catastrophique, c’est celui des Occidentaux en incinérateurs: cela dégage de la dioxine. Or, 1 gramme suffit à tuer 100.000 personnes (comme on l’a vu à Bhopal). Le plastic est présent dans la quasi-totalité des oiseaux sur terre sous formes visibles à l’œil nu, ainsi que chez les mammifères marins, et dans tous les organismes biologiques terrestres (humains compris) sous formes de microparticules. Vous avez du plastic dans votre sel de table. Je ne vais pas plus loin, tout le monde a entendu parler du problème.
Face à cela, les Hommes n’ont pas encore trouvé de parades sérieuses.
La première parade, c’est la loi: on décide autoritairement qu’il y a obligation de trier et de recycler. Cette logique fonctionne (mal) en Occident, elle est peu adaptée aux circonstances, elle coûte aux individus par l’impôt et la rétorsion. Jusqu’à présent, aucun Etat, pas même Singapour que je connais bien, n’est capable (et c’est pour cela que Singapour m’invite à faire des conférences sur place).
La seconde parade, c’est le bénévolat. Pas tellement plus intelligent, celui-ci convainc les autochtones que des bénévoles font le boulot, ils se chargent de nettoyer, ce qui déresponsabilise. On voit ainsi des plages nettoyées un jour et sales la semaine suivante. Le bénévolat nuit à l’écologie (constat que j’ai fait partout dans le monde). Il ne résout pas 1%.
La troisième parade, c’est l’inventivité: tel bateau ramasse automatiquement 250kg de plastic en mer par jour. Financé par 25 millions de dollars venant de donateurs fortunés qui sont contents de participer, le rapport coût-résultat est déplorable, sachant que les rejets de déchets en mer se comptent en milliers de mètres-cube/jour. Cela ne résout pas 1%.
La quatrième parade, c’est l’improvisation des gouvernements qui prennent des demi-mesures, plus catastrophiques encore que le bénévolat: lorsqu’un gouvernement a fait une loi, il estime avoir fait le nécessaire et n’agit plus sur ce chapitre pendant 10 ans. C’est un peu comme le chirurgien qui vous ouvre le ventre pour votre appendicite et qui estime que c’est bien comme ça, il ne referme pas, il a fait son boulot. Nous avons constaté de nombreux cas de gouvernements qui brandissaient des semi-mesures alors qu’il était urgent de faire cent fois mieux. Dans le meilleur des cas, cela résout 15-20% du problème (Singapour, Japon, Europe du Nord).
La cinquième parade, ce sont les entreprises, qui sont les seules à faire quelque chose de concret. Sans elle, le monde serait une poubelle par trop visible. Mais le monde est une poubelle tout de même, et d’autant moins inquiétante qu’elle est invisibilisée justement. Mieux vaudrait que cela se voie ! On retombe sur le problème du bénévolat et des demi-mesures. Néanmoins, ces entreprises, parfois minuscules, sont sur le terrain et constituent un énorme relais potentiel.
Objectif n°1: nettoyer la planète en quelques années. Pour un pays donné, compter quelques mois.
Objectif n°2: obtenir une notoriété: ceux qui nettoieront la planète seront les plus grands sauveurs du temps.
Objectif n°3: obtenir des fonds en quantité qu’on peut dire illimitée. Nos études et notre travail montrent en effet que le recyclage, bien pensé, est une source de richesse gigantesque. Le marché, c’est 17% du total du pétrole produit annuellement. Le CA serait donc d’environ 901 milliards d’euros par an, cad très au-delà du besoin de financement de quelque parti que ce soit.
Résultantes: outre ce que j’ai déjà mentionné quant à la notoriété et aux financements, une planète propre c’est une meilleure santé, une augmentation de la valeur du foncier, un travail des Etats sur l’amélioration de leur territoire plutôt que de convoiter le territoire des autres (problématique valable en Afrique mais aussi… en Chine ou en Occident), une hausse de l’éducation générale etc. (la liste est très longue).
La solution : en 2015, j’ai eu, en deux conversations, au Royal Yacht Club de Langkawi (Malaisie) deux problématiques qui se sont télescopées pour m’inspirer soudainement la solution. Je dis la solution car c’est la meilleure au monde et sans conteste possible. Et je ne suis pas homme à m’avancer en vain.
La problématique est le nettoyage. Les outils existent, mais le plastic et les déchets ne vont pas à ces outils. Il reste parsemé partout. Comment faire pour que ce plastic soit collecté partout, spontanément (et donc sans contrainte) et en même temps sans que cela coûte, qu’au contraire cela enrichisse, de manière à reproduire le modèle (modèle sustainable, durable) ?
Si vous faites une loi, elle sera contournée. Si vous payez pour de la communication, vous dépensez de l’argent qui n’est pas consacré à la cause et qui sera difficile à rentabiliser. Si la population n’a pas envie, rien de sérieux et complet ne sera fait.
Il faut donc que les milliards d’êtres humains aient envie, soient attirés comme des abeilles par le pollen. Et que la communication vienne à vous gratuitement, tant c’est intéressant. Que les gens pratiquent massivement le bouche à oreille.
Je vous pose la question: si je vous donne 1€ par kilo de plastic, allez-vous jeter votre bouteille de coca ou votre sac plastic dans le recyclable ? Non. Vous allez me le donner. Qu’il s’agisse de PE, de PET, de polystyrène ou de quelque autre que ce soit, vous en tirerez profit. Et tous les pauvres du monde en feront autant. Vous avez là une armée, la plus nombreuse de tous les temps.
La solution permet, outre les avantages précédents, d’enrichir la population mondiale à commencer par les plus pauvres et sans avoir à obtenir d’autorisation de quiconque, sans campagne publicitaire, sans budget conséquent, d’obtenir un nettoyage radical et universel de toutes les sortes de déchets (classés en 38 sortes), et ce partout dans le monde, y compris en mer.
Maintenant, comment rentabiliser ?
En créant de l’énergie avec le plastic, mais aussi d’autres matériaux valorisables. On fait du « Green gas », du carburant vert. L’argent permet de racheter davantage de plastic.
La solution est donc : payer toute personne qui nous apporte un kilo de plastic au poids, à un montant dépassant ce que la personne peut espérer. Disons, l’équivalent d’1 euro par kilo. Si elle amène 300kg, elle repart avec 300€. Ce plastic, on le transforme en carburant, n’importe lequel, celui qu’on veut: diesel, E86, kérosène…
Nous avons fait le travail et avons commencé. La rentabilité est tout simplement énorme. Non seulement il est possible de payer l’équivalent d’1 euro par kg de plastic, mais on dégage assez pour recréer le modèle plus loin.
Pensez-vous, maintenant, que le plastic dispersé dans la nature, les établis, les poubelles des hôtels ou ailleurs restera ainsi sans être acheminé ? Non. Cette manne d’argent attirera aussitôt la grande armée des ramasseurs.
Nous avons essayé. dans un village de Somalie, entièrement recouvert de milliers de tonnes de plastic, il n’a fallu qu’une semaine pour que tout soit entièrement nettoyé. Sur une montagne de déchets, les ramasseurs armés de leur pics ont récupérés des tonnes au point de la faire fondre en une semaine. Il n’y avait plus ensuite qu’à décaisser le terrain de la terre polluée (dûment traitée) et de replanter la forêt.
Vous avez compris la mécanique ?
Bon, maintenant, comment ça se passe techniquement en aval ? Le plastic est acheminé, il faut le nettoyer, le sécher, le broyer, le transformer en carburant ou autre matière valorisable. C’est là que ça devient complexe mais je peux vous faire une conférence sommaire. Imaginez que les gens ne peuvent pas acheminer leur plastic sur de longues distances, sans quoi cela détruit leur profit. Il faut donc organiser de la collecte, du compactage, du stockage etc. à proximité des sources.
Mais notez ceci: dès que vous dites, sur un marché national, que le plastic est valorisé à 1€/kg, tous les emballeurs, tous les fabricants de films, tous les producteurs de plastic révisent leur politique. Nous avons vu des industriels nous amener carrément leur productions neuves: le film plastic ne se vend pas 1€ du kilo, loin s’en faut. On assèche donc la production. Les emballeurs proposent du papier à la place.
On a donc traité la question en aval… et en amont.
Miracle.
Ensuite, il s’agit de collecter aussi les autres déchets. On parle de nettoyage, il n’y a pas que le plastic. J’ai parlé de 38 sortes de déchets. C’est tout à fait faisable, selon un schéma de ce type:
Ce schéma n’est pas un plan. Il est reproductible en tous pays du monde pour une somme modique. Et tout peut (et doit) être financé localement, pour éviter les ingérences étrangères.
Nous sommes donc à la recherche de partenaires locaux dont nous puissions faire des investisseurs, des directeurs, des ingénieurs, des ouvriers de maintenance.
Au centre du dispositif, vous remarquez une machine, le réacteur. J’ai fait faire par mes ingénieurs le réacteur le plus efficace du monde. Pour un kg de plastic, nous obtenons presque un litre de carburant. Et sans aucun dégagement de gaz ou de pollution. Le seul reliquat, ce sont des cendres inertes dont on peut faire des pavés pour la construction immobilière.
Toutes les autres solutions pèchent par un ou plusieurs biais. La solution à la dépollution est là, sous vos yeux. Si une personne au monde me démontre le contraire, je cède la place bien volontiers.
PS: j’ai discuté avec la plupart des acteurs du secteur. Les meilleurs sont engagés dans le modèle du business et ne peuvent revenir en arrière, mais reconnaissent la validité de ma thèse. Selon eux, c’est la prochaine étape, incontestablement.
L’action: c’est d’abord de la communication: nous recherchons des partenaires dans le monde entier. Du financement bien sûr, car chaque unité locale exige un fond de départ (on peut démarrer modestement, avec quelques milliers d€). Mais aussi des contacts avec des entrepreneurs, les gouverneurs locaux (afin de ne pas subir de captation de l’outil), éventuellement des ministres mais sans insister, car encore une fois on n’a aucun besoin des gouvernements pour ce faire, il ne s’agirait ici que d’obtenir par leur biais des autorisations douanières pour l’importation de machines, et aussi, pourquoi pas, des investisseurs nationaux recommandables.
Une unité se mesure au nombre d’habitants. Pour la ville de Terrenganu, nous avons fait le prévisionnel suivant:
25 novembre 2024
Rappel : M. Rémy DAILLET, écrivain, a été incarcéré à Fleury-Mérogis (voir ci-dessous) le jour où l’on a parlé de Boualem Sansal, écrivain lui aussi. Les médias ont dit: « La France inquiète de la disparition en Algérie de l’écrivain algérien Boualem Sansal ». Ils n’ont pas dit: « La France inquiète de la disparition de l’écrivain français Rémy Daillet. »
24 novembre 2024
Communiqué du Mouvement:
M. Rémy Daillet-Wiedemann à été incarcéré jeudi 21 novembre 2024 suite à son rendez-vous pour un débat contradictoire dans le cabinet du juge du PNAT en charge du dossier. Il a été libéré le lendemain par un juge des libertés qui fait l’honneur de sa profession, après que M. DAILLET ait passé une nuit à la centrale de Fleury Merogis.
Mais il est manifeste que le Droit ne prévaut plus pour certains juges.
L’expression publique lui est interdite, M. Daillet est contraint de se taire, ce qui ne l’empêche pas de continuer à écrire.
Cette persécution juridique et politique, le bien être de sa famille, et la menace d’être à nouveau incarcéré, font qu’il est contraint de ne plus faire d’apparition publique jusqu’à nouvel ordre.
En partageant ce communiqué vous luttez efficacement contre cet acharnement envers cet homme de valeur, persécuté, privé de liberté depuis 3 ans sans aucun jugement.
Force à tous, la France renaîtra.
22 novembre 2024
Aujourd’hui, M. Daillet a été extrait de sa cellule à Fleury-Mérogis et, passé comme hier par un nombre invraisemblable de cellules, menotté, fouillé à nu, il a été présenté en audience pour le différé. Après discussion âpre face au procureur qui n’a que le mot de « prison » et d’ « idéologie » à la bouche, le juge a délibéré. Finalement, ce dernier, faisant honneur à sa profession, et en cela rare, a décidé de maintenir M. Daillet en contrôle judiciaire, et donc ordonne qu’il soit libéré. C’est une joie pour sa famille qui se trouvait brutalement en très grande difficulté, au milieu de Paris, sous la neige, sans clé de voiture ni de logement, et sans argent… Mais ceci n’est pas le problème de certains magistrats qui oublient manifestement ce que dit la Constitution.
21 novembre 2024
Rémy D. WIEDEMANN, fondateur du mouvement, a été incarcéré à Fleury-Merogis. Selon son avocat, les juges exciperaient d’une violation de contrôle judiciaire. Or, précisent-ils, ce n’est pas le cas et les juges arguent de la reprise de ses activités politiques. En principe, M. Daillet n’étant pas déchu de ses droits civiques, et le contrôle judiciaire ne lui interdisant pas d’avoir ses opinions ni de les exprimer, cet argument ne vaut pas. Mais, ajoutent toujours les avocats, il est manifeste que le droit n’est plus de mise… L’appel est formé et sera défendu ce soir à 18:00.
Suite: à 18:00, les avocats de M. Daillet lui ont conseillé de demander un différé, afin d’avoir quelques heures pour se préparer. Ce que M. Daillet a fait. Le différé aura lieu demain. Ce soir, M. Daillet dormira à la prison de Fleury-Mérogis (!)
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